H: 198 cm L: 93 cm Prof: 58 cm

Ce meuble est inventé à la toute fin du XVIIIe siècle sous le Consulat et se développe sous l’Empire. Le coût des grands miroirs ayant considérablement diminué entraîne une demande toujours croissante de la part des femmes de cette époque.

Ce meuble devient indispensable dans l’ameublement d’une chambre, il permet aux élégantes de l’époque d’ajuster à la perfection leurs toilettes. Joséphine aura une psyché  aux Tuileries et  à la Malmaison.

 Le nom donné à ce nouveau meuble vient d’une princesse de la mythologie grecque dont la beauté rendit jalouse Aphrodite. Amante du dieu Eros, et après avoir subi une série d’épreuves de la part d’Aphrodite, elle fut élevée au rang de déesse et gagna l’immortalité.

La glace pivotante entourée d’un cadre en acajou est soutenue par deux montants ornés de bustes de femme drapés en bronze doré, suivis d’un bronze représentant des cygnes sur un entablement terminé par une palmette, et d’un brandon enflammé. Elle repose sur deux pieds en plein cintre et le fronton triangulaire qui coiffe le tout est orné en son milieu d’une couronne de laurier traversée par un arc.

L’estampille peut être datée entre 1803 et 1813, effet de 1796 à 1803, les deux fils de Georges Jacob : Georges II et François-Honoré-Georges sont associés sous le nom de Jacob Frères rue Meslée, au décès de Georges II en 1803  François-Honoré-Georges s’associe avec son père Georges Jacob et ce jusqu’en 1813, un an avant son décès.

Catégories : meubles divers